Technopole Izarbel - 64210 Bidart www.axweb.fr contact@axweb.fr
Affichage des articles dont le libellé est CMMi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CMMi. Afficher tous les articles

jeudi 22 novembre 2012

Echelle de maturité CMMi : cap vers le niveau 3 pour toutes les SSII

D'après la définition donnée dans le CMMI, la maturité d'une organisation est le degré auquel celle-ci a déployé explicitement et de façon cohérente des processus qui sont documentés, gérés, mesurés, contrôlés et continuellement améliorés.
Un niveau de maturité (Maturity Level) correspond à l'atteinte d'un niveau de "capabilité" uniforme pour un groupe de processus. Un niveau de capabilité (Capability Level) mesure l'atteinte des objectifs d'un processus pour le niveau donné.

Sur le modèle intégré CMMi, nous disposons d'une échelle à cinq niveaux. Chaque niveau est défini par des seuils de maîtrise permettant de prédire la performance à venir des organisations.
Niveau 1- Initial : le niveau 1 de maturité CMMi correspond aux organisations travaillant sans processus sur des environnements peu stabilisés. Les réussites ne reposent que sur la bonne volonté des ressources humaines sans engagements formalisés. Les niveaux de services restent d'ailleurs peu ou mal définis.
Niveau 2 - Managed : aussi appelé "orienté projet", ce niveau 2 dispose des processus qui lui permettent une activité planifiée et en phase avec les règles définies. La sélection des ressources impliquées sur le projet est réalisée avec rigueur pour garantir des livrables contrôlés et revus. La notion d'engagement sur les résultats est intégrée.
Niveau 3 - Defined : sur le niveau 3 de maturité, les processus sont formalisés, communiqués et compris par tous. Ils intègrent un plan d'amélioration continue. CMMi insiste sur la description précise des processus sur le niveau 3 (éléments en entrée et en sortie, objectifs, rôles et responsabilités, méthodes de contrôle, activités). Le niveau 3 est l'étape de capitalisation des bonnes pratiques déjà déployées. Si l'on comparait le niveau 3 au cycle de Deming, ce cycle correspondrait aux phases Check et Act, c'est à dire contrôler, analyser et mettre en œuvre les actions d'amélioration.
Niveau 4 - Quantitatively managed : la gestion de la performance et de la qualité des processus est réalisée suivant des objectifs quantitatifs. Cela suppose l'existence d'indicateurs précis, mesurables et négociés. A partir des mesures, et de seuils imposés par les objectifs, des plans d'action sont élaborés pour éliminer les erreurs constatées.
Niveau 5 - Optimizing : le niveau 5 du modèle s'inscrit dans l'amélioration continue de la performance des processus en intégrant les changements constatés sur les exigences métiers.
Plus d'informations...

mercredi 4 avril 2012

La complémentarité ITIL, CMMi et CobiT

COBIT met l’accent sur la correspondance entre objectifs métiers et résultats.
ITIL est centré sur la fourniture et le support de services.
CMMI porte sur l’ensemble des processus de développement, d’acquisition et de maintenance de produits et de services.
Autrement dit, COBIT se concentre sur la gouvernance, ITIL sur le monde de la production et CMMi sur le monde des études.
Chaque référentiel, pour son domaine, prend en compte les risques liés à la sécurité de l’information.
Le tout reposant sur le socle de la gestion de projet.
Bien que chaque référentiel soit indépendant des autres, il est judicieux d’associer les trois afin d’avoir une maitrise de son SI.
En commençant par COBIT, on s’assure que le SI correspond aux objectifs métiers. Par la suite, la mise en place de CMMi et de ITIL s’effectue (indifféremment l’un de l’autre).
Si Cobit et CMMi fixent les objectifs à atteindre sans expliquer comment faire, ITIL fixe les objectifs et la manière de les atteindre.
Les trois référentiels ont la même démarche : Définir les objectifs, communiquer, planifier, mettre en œuvre, analyser.
Tous trois ont un cycle de vie itératif et affichent une volonté d’amélioration continue.
Plus d'informations...

mercredi 3 mars 2010

CMMi : le modèle d'amélioration des processus de développement

Le modèle de maturité CMM (Capability Maturity Model) est longtemps demeuré l'apanage des sociétés de services nord-américaines et indiennes. Lesquelles ont popularisé le concept, s'en servant comme argumentaire marketing en Europe afin d'attirer les prestations offshore.
Les SSII françaises, jusque-là réticentes à les adopter, y viennent à leur tour. Lentement, mais sûrement. Un mouvement qui coïncide avec l'éclosion de centres de services et de développement dans l'organisation des SSII.
Jusqu'à maintenant, ce sont surtout les sociétés les plus exposées à une concurrence internationale qui ont fait le choix d'investir dans une démarche de certification CMM ou CMMI (pour ' Integrated '). Par ce procédé, elles cherchent à homogénéiser leurs pratiques. L'objectif étant, à terme, de développer des logiciels selon des processus identiques, quel que soit le lieu de développement. Le label qualité CMM se révèle de plus en plus demandé par les grands comptes dans le contexte de projets internationaux.

Plus d'informations...